Les familles d’enfants souffrant du syndrome d’alcoolisme fœtal au N.-B. réclament plus de support

La grand-mère d’un enfant atteint du syndrome d’alcoolisme foetal explique que sont petit-enfant a dû quitter Dieppe et être placé dans un centre d’hébergement spécialisé au Québec puisqu’elle ne pouvait plus en prendre soin seule. Elle estime qu’au N.-B., les parents doivent s’adresser à plusieurs organismes pour obtenir des soins et dit s'être sentie oubliée par le système. Bien que ce trouble soit répandu au Canada, les soins spécialisés sont peu développés au N.-B. La gestionnaire provinciale pour le Centre d’excellence en trouble du syndrome de l’alcoolisme fœtal explique que les besoins des familles dépassent parfois les moyens de son organisation, qui appartient au Réseau de santé Vitalité. Seulement six coordonnatrices communautaires sont disponibles dans la province pour instruire les familles qui tentent d’obtenir de l’aide pour leur enfant atteint du syndrome. Selon la madame de Dieppe, il faudrait des soins à domicile plus facilement accessibles pour les jeunes enfants et les familles, et des centres d’hébergement spécialisés pour les adolescents et adultes atteints du syndrome.

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