Le PDG du Réseau de santé Vitalité rappelle que la pénurie de main-d’oeuvre ne se réglera pas seulement avec le recrutement

Gilles Lanteigne a expliqué que Vitalité peine à régler le problème de la pénurie de main-d’œuvre. Selon lui, le réseau doit recruter localement et à l’international, mais il constate que le réseau de santé perdra plus d’employés qu’il n’en gagnera dans le prochaines années si la tendance se maintient. Il affirme que le Réseau de santé cherche à inciter les jeunes à se lancer dans des programmes d’étude reliés au domaine de la santé, bien qu'il rappelle qu’il faut plusieurs années pour former un diplômé. Malgré une stratégie de recrutement plus agressive, il indique qu'il faudra trouver des moyens de fonctionner avec moins d’employés. Il croit que l’arrivée de nouvelles technologies d’analyse plus efficaces permettrait de combler des lacunes. La vice-présidente aux services cliniques chez Vitalité dit que 90 nouvelles infirmières ont rejoint les rangs du Réseau dans la dernière année. En moyenne, de 7% à 8% des postes d’infirmières sont vacants dans la province. Dans certaines régions, ce taux atteint 10%.

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